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Le papier tient le haut de l’affiche

Ringard, le papier ? Ses performances et ses atouts indiquent le contraire. Aux États-Unis, le mailing vivrait même son retour en grâce. À l'ère du numérique, un vent de renouveau souffle entre les pages du papier. Non, le print n'est pas mort. La preuve, la filiale tricolore d'Amazon a édité, pour Noël 2015, un catalogue de jouets distribué dans la boîte aux lettres de ses clients Premium. 92 pages de papier en osmose totale avec le site marchand du pure player : un code-barres placé sous chaque article incite ainsi les utilisateurs de l'application Amazon à scanner celui-ci avec leur mobile, afin d'obtenir plus de renseignements - le prix, notamment - et de passer facilement commande. En 2016, le catalogue papier se réinvente en allié de la vente en ligne, mais aussi physique - car le magasin non plus n'est pas mort. [...] Lire l'intégralité de l'article sur e-marketing.fr

Le Marché Publicitaire français en 2015

Le marché reste négatif, mais se rapproche de la stabilité. Les recettes publicitaires des médias : -1,1% Les dépenses de communication des annonceurs : -0,8% Les recettes publicitaires nettes des médias s’élèvent en 2015 à 12,8 milliards €, en baisse de -1,1%. L’évolution était de -2,5% en 2014 sur ce même périmètre et de -3,6% en 2013. [...] Dans un contexte économique meilleur qu’en 2014 avec un PIB en croissance de +1,1% en 2015, des dépenses de consommation des ménages en augmentation de +1,8%, les recettes publicitaires sont en progression ou stables pour : Internet (display, search, mobile) : +5,9% (vs +4,6% en 2014) Le cinéma : +1,8% (-9,6% en 2014) La télévision : +0,6% (vs +0,1% en 2014). A l’intérieur des familles de médias, il convient de souligner la bonne performance du mobile (hors réseau social) en augmentation de +28%, du display +8%, du search +4%. Si la publicité extérieure est en diminution de -0,6%, ceci est dû principalement au grand format, l’affichage digital progressant de +15,5%, l’affichage shopping de +14%, l’affichage transport de +4,7%, le mobilier urbain de +3,3%. Pour tous les autres médias, les recettes publicitaires nettes sont en baisse par rapport à 2014, avec toutefois des variations moindres : Radio : -0,8% (-1,4% en 2014) Presse : -5,9% (-8,7% en 2014) Annuaires : -6,9% (-5,4% en 2014) Courrier publicitaire : -7,1% (-9,2% en 2014) Imprimés sans adresse : -0,6% (-2,4% en 2014). Le cas des médias historiques est symptomatique de la tendance générale o. [...] Lire l'intégralité de l'article sur irep.asso.fr

Le papier fait de la résistance

Les prospectus n'ont pas dit leur dernier mot. Même si certains en rêvent ou y travaillent, la fin de ce qu'on appelle, pudiquement, les courriers non adressés n'est pas pour demain. Certes, les catalogues et les flyers vont devenir de plus en plus coûteux, puisque l'écocontribution, collectée par EcoFolio, organisme agréé par l'État, fait un bond de 23 % (de 39 à 48 € la tonne) ! Sans oublier la hausse du cours du papier. Bien évidemment, le numérique va prendre sa part de marché. Mais il est vain et illusoire de penser que les magasins vont, du jour au lendemain, abandonner cette pratique. N'en déplaise aux adeptes du tout-numérique, pour l'instant, on n'a rien inventé de mieux et de plus efficace pour faire venir les consommateurs en magasins qu'un prospectus avec sa ribambelle de produits et d'offres alléchantes. [...] Lire l'intégralité de l'article sur lsa-conso.fr

Le Marché Publicitaire français en 2012

Les recettes publicitaires nettes des médias s’élèvent à 13,3 milliards €, en baisse de - 3,5% sur le nouveau périmètre de l’étude de l’IREP (intégrant cette année le search). L’évolution était de + 1% en 2011 sur ce même périmètre. Si l’on se réfère à l’année 2007 (avant la crise), le marché publicitaire a perdu en cinq ans 2 milliards € sur les cinq médias historiques (Télévision, Presse, Publicité Extérieure, Radio et Cinéma, hors leurs activités Internet), dont - 1,5 milliard € pour la Presse. Dans un contexte économique difficile avec le PIB et les dépenses de consommation en croissance nulle ainsi qu’un taux de chômage de 10,2% en augmentation de 0,7 point par rapport à l’an passé, le mobile (+ 29%) et Internet (+ 6,2%) sont les médias qui progressent le plus. Concernant Internet, l’évolution est de + 4,8% pour le display et + 7% pour le search, loin aujourd’hui des progressions à deux chiffres auxquelles nous avait habitué ce média. En 2011, le display progressait encore de + 14% et le search de + 11%. Face à un marché globalement en recul, il convient de souligner les évolutions posi­tives des imprimés sans adresse : + 0,6% (+ 4,1% en 2011), du Cinéma : + 0,4% (+ 16,5% en 2011), et au sein de la Publicité Extérieure, du mobilier urbain (+ 2,3% vs + 4,2% en 2011) et de l’affichage transport : (+ 0,7% vs + 4,5% en 2011). Tous les autres médias sont en baisse : Télévision : - 4,5% (+ 1,6% en 2011) Radio : - 1,2% (+ 0,6% en 2011) PQN : - 8,9% (- 3,7% en 2011) PQR : - 6,7% (+ 0,2% en 2011) Magazines : - 5,5% (- 0,7% en 2011) Presse spécialisée : - 7,0% (- 2,9% en 2011) Presse Gratuite d’annonces : - 23,7% (- 18,8% en 2011) Presse Gratuite d’information : - 2,5% (+ 5,5% en 2011) Hebdomadaires régionaux : - 1,5% (+ 1,2% en 2011) Publicité extérieure : - 1,7% (+ 1,3% en 2011) Annuaires : - 5,0% [...]

Prospectus et catalogues vont-ils disparaître ?

Commençons par une évidence : à court terme, c’est-à-dire dans les 2 à 3 prochaines années, le Papier ne peut ni disparaître ni même diminuer sensiblement. IPad ou pas, on n’efface pas d’un glissement de doigt un siècle de tradition marketing fondée sur le rôle central et l’efficacité démontrée des catalogues ! Cette tradition a sans douté été initiée par les premiers distributeurs ayant conçu et envoyé des catalogues avec le soutien des industriels. Mais ce succès a ensuite été entretenu et encouragé par les utilisateurs qui affectionnent – voire réclament – ce média pour la richesse, la fiabilité et l’attrait des informations contenues. Année après année, le prospectus papier reste ainsi le média le plus influent, loin devant les échantillons ou encore la pub télé … Pour autant, personne ne peut raisonnablement ignorer l’irrésistible montée en puissance des Nouveaux Média. Pas plus qu’on ne peut douter de l’influence du Papier aujourd’hui, on ne peut douter de la prépondérance absolue de ces derniers à long voire à moyen terme. C’est la vision que nous transmet Michel-Edouard Leclerc lorsqu’il annonce que son enseigne n’utilisera plus de prospectus à l’horizon 2020. Au-delà de l’intuition, les chiffres nous montrent que ce virage s’amorce en effet dès aujourd’hui : non seulement le parc d’appareils est en forte expansion, mais encore l’utilisation de ces appareils pour s’informer avant achat – la démarche ROPO pour Research Online Purchase Offline – constitue un cas d’utilisation de plus en plus fréquent. C’est ainsi que, chez les utilisateurs de smartphones (soit 38% des Français ), le temps médiatique consacré aux Nouveaux Média (web et mobile) a dépassé celui consacré aux média traditionnels (presse, télé, radio) . La montée en puissance extrêmement rapide de ces [...]

Le prospectus papier écrase les nouvelles technologies en matière d’efficacité

Pour relayer l'offre promotionnelle en magasins, le prospectus papier écrase les nouvelles technologies en matière d'efficacité. Elles tentent de jouer la convergence pour se faire une place au soleil. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? L'un des principaux enseignements du paysage marketing actuel est que le couple formé d'une promotion et d'un prospectus demeure l'étalon. Aucune nouveauté technologique n'est aujourd'hui en mesure d'approcher le papier en boîtes aux lettres en matière d'efficacité, comme l'indiquent les mesures faites en début d'année par TNS Sofres et par l'Union des annonceurs (UDA) auprès des consommateurs. L'indice d'influence du prospectus à domicile est de 6,42/10, quand ceux de la publicité sur les sites internet comme sur les blogs et les forums sociaux sont respectivement de 0,65 et de 0,43. Sans appel ! [...] Lire l'intégralité de l'article sur lsa-conso.fr